Contenu : patron multitailles (S
à XXL) pour un jupon avec un faux-cul en arceaux
métalliques intégré, et une partie optionnelle
avec des rangées de fronces (ruffle overlay) permettant de
recouvrir l'arrière et de lui donner du volume.
Instructions : en anglais uniquement
Matériel nécessaire : j'ai utilisé environ 5
mètres de coton pour le faux-cul, 7 pour le "ruffle overlay",
pour une taille L, et un peu plus de deux mètres de ruban
sergé de coton large, et autant de baleine métallique de
largeur 11mm. Et du chatterton épais pour emmailloter les bouts
des baleines afin qu'elles ne déchirent pas le tissu.
Expérience personnelle
Voilà comment cela a
commencé. J'ai utilisé des tissus qui restaient dans ma
malle et que je n'utiliserais pour rien d'autre, d'où l'effet
particulièrement anti-esthétique.
Comme mon ruban de sergé était assez large, je l'ai
replié en deux pour faire les tunnels pour les baleines - c'est
plus solide que le tissu du faux-cul lui-même.
A part à la taille, où le tissu a été mis
en petits plis pour s'adapter à la ceinture, j'ai utilisé
la méthode "zig-zag" : on attache un petit cordon près du
bord du tissu à froncer, puis on coud par-dessus le petit cordon
un large point zig-zag, en faisant bien attention à ne pas
attraper le cordon par erreur. De la sorte, le tissu coulisse sur le
cordon et se laisse froncer facilement et rapidement. Croyez-moi vous
allez avoir besoin de ce truc !!!!
Ce patron est facile, toutes les fronces pour l'arrière sont un
peu longuettes à faire, mais c'est tout. L'ensemble donne la
bonne forme de support de jupe pour la seconde tournure (années
1880, surtout). Petites notes d'expérience :
- ne pas s'étonner si l'arrière du faux-cul semble plus
haut que le devant, et ne pas rattraper le décalage en faisant
l'ourlet. Le faux-cul redescendra quand des jupes seront posées
dessus
- on s'asseoit très facilement avec
- vous aurez besoin d'un assistant, ou d'un mannequin, pour fixer
l'overlay sur les côtés du faux-cul. Trois points tous les
dix-quinze centimètres suffisent largement.
Et voilà l'travail !